Un métier d’avenir

Les électriciens de réseau font partie des héros de la Suisse. Ils sont motivés pour que notre approvisionnement en électricité soit assuré à tout moment. «Ceux qui veulent se reconvertir ont de bonnes opportunités», déclare Florian Mathys, qui exerce dans ce métier depuis 14 ans.

La vie moderne, avec les smartphones, les postes de travail informatisés et les moyens de paiement électroniques, impose des exigences à notre réseau électrique. Il en va de même pour l’utilisation des énergies renouvelables et l’électrification des transports. 

Pour que tout se passe bien et que les capacités nécessaires à la transition énergétique puissent être mises à disposition, il faut des électriciens de réseau. Seulement voilà: ils se font rares aujourd’hui. Une des raisons de la pénurie: dans le passé, le secteur n’a pas remplacé les ouvriers qui partaient à la retraite. «Il en manque à présent», explique Florian Mathys (37 ans), électricien de réseau chez BKW Power Grid. 

Les choses se compliquent encore du fait que les souhaits professionnels ont évolué de manière générale. «Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui ne souhaitent plus vraiment faire un travail manuel», explique Mathys. Pour lui, c’est précisément le contraire: ce qu’il aime en particulier, c’est mettre la main à la pâte. «Je peux utiliser ma force, j’aime ça. Et je suis souvent en extérieur», dit-il avec enthousiasme.

Installateur-électricien au départ, il s’est reconverti en 2008 en électricien de réseau. «L’entreprise pour laquelle je travaillais à l’époque proposait les deux, j’ai donc pu m’essayer à ce métier. Je me suis vite rendu compte que je préférais les câbles plus grossiers aux câbles fins. Et je n’ai pas non plus regretté de moins devoir travailler sur les chantiers et dans les maisons.»

En 2014, il a commencé à travailler en tant qu’électricien de réseau chez BKW Power Grid à Belp BE. «Je ne l’ai jamais regretté jusqu’à présent. Je ne travaille plus seulement dans un seul village, mais dans une région beaucoup plus vaste. Mon travail est plus varié. Malgré tout, je rentre tous les soirs à la maison.» 

Les électriciens de réseau ont notamment pour mission de construire des installations de câbles à basse, moyenne et haute tension. Ils maintiennent les stations de transformation en bon état et entretiennent les lignes aériennes – c’est-à-dire les lignes électriques au-dessus du sol. «Si les poteaux en bois sont pourris, nous les remplaçons. Et nous les réparons ou les remplaçons en cas de dégâts dus aux tempêtes», explique Florian Mathys. L’éclairage public relève également de la compétence des électriciens de réseau.

Le fait de devoir sortir par tous les temps et parfois au milieu de la nuit pour faire son travail ne dérange pas Florian Mathys. «Cela m’est égal et fait partie du métier», dit-il. L’important, c’est de veiller à sa propre sécurité. «Si c’est trop dangereux, il faut attendre. Même si notre plus grande motivation est que l’électricité parvienne aux clients.»

Il ne s’est demandé qu’une seule fois pourquoi il faisait tout cela: «Il y a deux ans, il y a eu une panne dans la région du Gurnigel. La neige tombait à l’horizontale au sommet de la montagne à cause du vent. Et il faisait un froid de canard. Je me suis alors senti un peu démoralisé», se souvient Florian Mathys en souriant. «Mais à la fin, tout a bien fonctionné et le mauvais temps a été vite oublié.» De telles circonstances adverses ne se produisent toutefois qu’une à deux fois par an au maximum.

Ta reconversion en tant qu’électricien de réseau

Reconversion en tant qu’électricien de réseau CFC (H/F) chez BKW Power Grid – pour un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée! Un métier d’avenir, une forte cohésion d’équipe, du sens et des conditions d’embauche attractives et favorables à la famille, même en cas de deuxième formation. Plus d’infos.

Soutenir une reconversion professionnelle

Ceux qui pensent que seuls les hommes relèvent ces défis se trompent. «Chez nous, une paysagiste de formation fait actuellement un deuxième apprentissage de trois ans en tant qu’électricienne de réseau CFC», explique Mathys. Ses atouts: «Elle est déjà habituée par son premier métier à travailler à l’extérieur et de ses mains.»

Ces personnes qui effectuent une reconversion professionnelle bénéficient du soutien de BKW Power Grid dans leur deuxième filière de formation, par exemple grâce à des conditions d’embauche favorables à la famille. Le savoir-faire nécessaire de l’électricien de réseau est transmis non seulement par l’école professionnelle mais aussi par des formateurs pratiques et professionnels expérimentés – sans oublier l’équipe. 

Cette dernière aussi joue un rôle important: «C’est l’une des meilleures choses dans ce métier. Je travaille tous les jours avec les mêmes personnes. Nous nous connaissons très bien et pouvons nous faire aveuglément confiance. C’est important, surtout parce que chez nous, il s’agit aussi de respecter les consignes de sécurité.»

Une chose est claire pour Florian Mathys: il ne peut que recommander son métier d’électricien de réseau sur toute la ligne. Aux personnes en reconversion, mais aussi aux apprentis.

«Veiller au bon fonctionnement du réseau électrique en Suisse me pousse chaque jour à donner le meilleur de moi-même dans mon travail. »
Florian Mathys

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