Début réussi dans la vie active

Ils sont apprentis chez BKW et représentent l’avenir. Pourquoi Sujaalini Baskaran, 18 ans, et Kastriot Zukaj, 22 ans, ont-ils choisi de réaliser un apprentissage chez BKW? Qu’espèrent-ils pour leur avenir? Nous leur avons posé la question.

Quelles sont vos inquiétudes lorsque vous pensez à l’avenir? Et quelles sont en revanche les raisons qui vous réjouissent?

Sujaalini Baskaran: Ma principale inquiétude, c’est que nous perdions un jour le contrôle sur la technique et que cela nuise à notre vie de tous les jours. Mais d’un autre côté, j’apprécie aussi quand la technique nous aide à réaliser certaines tâches. Cela nous fait gagner du temps et nous simplifie le quotidien.

Kastriot Zukaj: Personnellement, je n’ai pas fondamentalement d’inquiétudes, puisque je me suis engagé sur une très bonne voie professionnelle. Je serai ravi de pouvoir repenser plus tard avec fierté à ma carrière. En ce qui concerne l’avenir en général, le changement climatique m’inquiète. Sur ce point, l’humanité a encore un grand potentiel d’amélioration.

Sujaalini Baskaran, que fait exactement une automaticienne en troisième et dernière année d’apprentissage chez Sigren Engineering AG?

Baskaran: Je dessine des schémas de chantiers de construction et d’armoires de couplage, et suis également responsable des systèmes d’exploitation. En d’autres termes: je saisis des données, je planifie des conduites et j’automatise des appareils. Je vérifie donc entre autres que les robots industriels fonctionnent correctement.

Cela semble être un travail très technique et de grande précision.

Baskaran: Oui. Mais il faut aussi avoir de bonnes capacités d’organisation et de communication, par exemple lors de la coopération avec la clientèle et le personnel sur les chantiers.

À propos de capacités d’organisation: Kastriot Zukaj, vous en avez probablement besoin aussi en tant qu’apprenti en HR, également en troisième année.

Zukaj: Oui, c’est un élément essentiel de mon activité dans le cadre de l’Employer Branding et de HR4you. Je peux notamment aider à l’élaboration de certificats de travail et de certificats intermédiaires, et travailler avec des recruteurs. À la fin de mon apprentissage, je vais pouvoir rester dans l’équipe et j’en suis très heureux.

Vous assumez donc tous les deux beaucoup de responsabilités. Pour quelles raisons avez-vous choisi votre apprentissage respectif?

Zukaj: Avant d’arriver chez BKW, j’avais déjà terminé un apprentissage de gestionnaire du commerce de détail CFC. Mais je me suis rendu compte qu’une formation commerciale m’apporterait plus pour mon avenir. Mon activité actuelle le confirme. J’ai déjà eu un aperçu de la comptabilité, des ventes, du négoce, du marketing et des HR.

Baskaran: Avant d’opter pour la formation d’automaticienne, je m’étais aussi intéressée à la santé. Mais j’ai rapidement remarqué qu’un métier technique me convenait mieux.

Quels sont les principaux défis de vos métiers?

Baskaran: L’élaboration et le classement de la documentation restent un défi, tout comme la collaboration avec la clientèle. Ces tâches viennent s’ajouter aux dessins des schémas électriques. Et bien sûr, l’examen final.

Zukaj: Oui, les examens sont toujours une épreuve, notamment mentale. Ils constituent une part très importante de l’apprentissage. Mais il y a aussi d’autres défis à relever, comme le respect d’un calendrier de rendez-vous.

Si vous vous imaginez dans cinq ans, où vous voyez-vous?

Zukaj: Pendant ma deuxième année d’apprentissage, j’ai travaillé dans la division Créanciers. Avant, je pensais travailler en comptabilité après ma formation, voire changer de secteur et aller dans une banque. Puis je suis arrivé en HR et j’ai vite remarqué que c’était exactement mon domaine de prédilection. Ici, je suis beaucoup en contact avec les autres. Dans cinq ans, j’aimerais occuper un poste passionnant au sein des HR.

Un homme pose avec une main levée
Kastriot Zukaj d’Interlaken (3e année de formation d’employé de commerce et footballeur de deuxième ligue).

Baskaran: À la fin de ma formation, j’aimerais terminer l’école professionnelle supérieure, si possible en parallèle de mon  travail. J’espère que je pourrai le concilier avec mon activité actuelle chez Sigren Engineering AG. Plus tard, j’aimerais beaucoup étudier l’intelligence artificielle ou la technique médicale dans une haute école spécialisée.

On peut voir que vous savez où vous allez dans la vie, que vous continuez à vous former le regard tourné vers l’avenir. À quoi pensez-vous en premier quand vous entendez le mot «avenir»?

Baskaran: Ma toute première pensée: plus qu’un an avant la fin de l’apprentissage (rires). Plus sérieusement, je pense beaucoup aux évolutions et aux avancées technologiques. À l’avenir, les machines s’occuperont peut-être de certaines tâches que l’on fait encore à la main. Quel sera alors le rôle des humains et de quelles compétences aurons-nous besoin?

Zukaj: Quand j’étais enfant, je pensais que l’avenir serait synonyme de voitures volantes. Nous n’en sommes pas là, mais l’évolution des technologies innovantes est fulgurante. Dans le contexte de BKW, le sujet de l’avenir me fait penser aussi aux énergies renouvelables, à la durabilité et aux bâtiments intelligents.

Après avoir bien discuté de l’avenir, encore quelques mots sur ces derniers mois. Comment avez-vous vécu cette pandémie?

Baskaran: Très bien en fait, ma famille et moi sommes restées en bonne santé. Le télétravail et les cours à distance ne m’ont posé aucun problème au début de la pandémie. Mais plus le temps passait, plus l’équipe et le bureau me manquaient. Plutôt que d’échanger physiquement, nous ne communiquions plus que virtuellement par Microsoft Teams ou par téléphone. J’étais contente lorsque j’ai pu recommencer à aller au bureau de temps en temps.

Zukaj: La pandémie a représenté un vrai défi pour beaucoup, moi y compris en tant que footballeur amateur. Certaines choses me manquaient donc au quotidien. Mais grâce à Microsoft Teams, le télétravail s’est très bien passé. En tant qu’apprenti, j’échangeais régulièrement avec mes formateurs. Je n’étais donc jamais seul, j’étais toujours soutenu. Mais bien évidemment, au bout d’un moment, le bureau me manquait et j’étais d’autant plus heureux de pouvoir y retourner.

Une femme pose avec les mains dans sa poche
Sujaalini Baskaran de Dietikon (3e année d’apprentissage d’automaticienne, hobby: tir sportif).

Article de Inmotion

Cet article vient de «Inmotion», le magazine du personnel du groupe BKW. Vous trouverez le numéro complet au format PDF ici.

 

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